Conseiller fidélisation : « L’entreprise et la mutuelle, ce doit être un duo gagnant »

Abder est conseiller fidélisation grands comptes. Il participe activement à la satisfaction des entreprises, collectivités et associations ayant contractualisé avec la Mutuelle Just. Pour cet amoureux de musique et de la vie en général, il ne s’agit pas d’un simple emploi, c’est un engagement quotidien.

Ce matin, nous prenons la route avec Abder. Sa voiture, c’est comme une deuxième maison quand, comme lui, on parcourt l’ensemble des Hauts-de-France pour aller au plus proche des entreprises adhérentes. Toujours élégant, lunettes de soleil sur le nez, il conduit prudemment tout en nous racontant son parcours.

Abder et la Mutuelle, une histoire de valeurs

« J’ai d’abord travaillé pour un grand groupe mutualiste, puis je suis parti dans le secteur médico-social pour participer au développement d’un Centre Local d’Information et de Coordination (CLIC). Je suis ensuite devenu responsable d’un établissement pour personnes âgées privé ». Voilà un parcours dont la logique sociale est claire. Il est comme ça, Abder : entier, généreux et humaniste.

De ce fait, on peut supposer qu’il se retrouve dans les valeurs portées par la Mutuelle Just. « Les valeurs mutualistes portées par Just me correspondent, confirme Abder. Mais j’ai trouvé encore plus : une mutuelle de proximité, qui innove, qui a juste la bonne taille pour être efficace et souple et qui pense réellement à la prévention et à la solidarité ». A l’entendre, voilà le mix idéal. « Ça a été un vrai coup de cœur pour le projet. J’ai souhaité m’inscrire dans cette dynamique. C’est un vrai engagement de ma part ». Quand on vous dit qu’il est entier, Abder.

Mutuelle d’entreprise : penser santé collective

Dès lors, on pourrait penser ces valeurs contradictoires avec la logique commerciale de son métier. Abder balaie l’argument du revers de la main, mais toujours avec le sourire. « Pour moi, l’efficacité prime. Par efficacité, je veux parler de cette balance à trouver entre les besoins de l’humain et la nécessité de faire vivre la mutuelle. Quand j’échange avec un adhérent ou un potentiel adhérent, je veux avoir la certitude que l’autre n’est pas perdant. L’entreprise et la mutuelle, ce doit être un duo gagnant, pour reprendre le nom de l’une de nos offres ».

Mais nous arrivons déjà au terme de notre voyage en voiture. Abder part à la rencontre d’une association de retraités pour faire le point sur son contrat et lui expliquer la réforme du 100% santé. Pour lui, tout se joue sur la confiance, celle qu’il a gagné auprès de ces partenaires au fur et à mesure des années : « A mon sens, il ne faut pas tout miser sur les prix, conclut-il. Il faut parler du bien commun, de la santé collective. Ce discours fonctionne quand on l’explique et est une base saine de partenariat ». Et tout cela avec le sourire, comme d’habitude.

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